Chapitre 12 / 12

Et maintenant ?

Ce que vous venez d'installer n'est pas un site. C'est un atelier.

La page d'accueil que Claude a écrite compte assez peu, à vrai dire — vous la remplacerez. Ce qui compte, c'est que le chemin entre une idée et une adresse publique soit désormais ouvert, et qu'il ne demande plus qu'une conversation.

Le même atelier produit un site vitrine, un blog, un calculateur pour vos clients, un formulaire de réservation, un outil interne que vous êtes seul à utiliser. La méthode ne change pas. Seule la demande change.

Trois gestes utiles, quand vous serez prêt

Un nom de domaine à vous. Une adresse en .vercel.app fait très bien l'affaire pour commencer, mais une adresse à votre nom change la perception. Quelques dizaines de francs par an, et dans Vercel : Settings → Domains, quelques clics.

Faire vivre votre CLAUDE.md. Vous en avez déjà un, créé à l'étape 3. C'est le briefing permanent de Claude — vos couleurs, vos polices, vos interdits, ce qui reste à faire. Prenez l'habitude de lui demander de le tenir à jour : « Mets à jour CLAUDE.md avec ce qu'on vient de changer. » Deux secondes, et votre projet garde sa mémoire.

Les déploiements de prévisualisation. Vercel publie automatiquement chaque Pull Request à une adresse temporaire, avant la fusion. Vous voyez le résultat pour de vrai avant de le rendre public. C'est déjà actif : il suffit d'ouvrir le lien que Vercel ajoute dans la Pull Request.

Ce qui va vous bloquer, ce n'est plus la technique

Vous avez maintenant la chaîne complète. Le mur suivant est ailleurs : savoir quoi construire, dans quel ordre, et jusqu'où aller avant de montrer.

C'est là que la plupart des projets s'arrêtent — pas faute d'outils, faute de méthode.

J'accompagne les indépendants qui veulent construire avec l'IA, de l'idée au projet en ligne. Si vous vous demandez par où commencer, ou si vous butez sur quelque chose, écrivez-moi : on regarde ça ensemble.

Bonne construction 🛠️

Et quand votre projet sera en ligne, envoyez-moi l'adresse. C'est toujours un plaisir de voir ce que les gens fabriquent.